◊ S'échapper, jusqu'à retomber.
Cela fait maintenant près d'une heure que je cour, que je cour sans savoir où je vais, que je cour parce que j'ai peur qu'ils me rattrapent. Pourtant il est tard et il fait froid. Mais je continu de courir. Mais a bout de force, je tombe par terre, mes larmes ne cessent de couler, je me trouve honteuse, salie... Pourquoi ? Je ne cesse de me demander pourquoi j'ai dis à Noelys de ne pas me raccompagner, pourquoi j'ai voulu rentrer seule et surtout pourquoi m'ont-ils prit moi ? Pourquoi pas une autre ? Je n'ai plus la force de me tenir éveillée, je n'ai plus que la force de fermer mes yeux...
Ses yeux c'était fermé, la force de tenir debout s'était épuisée. A cette heure elle aurait préféré mourir que rester en vie. Le lendemain, les rayons de soleil la réveilla, là où elle s'était endormi était en fait une forêt, alors ici personne n'avait pu la retrouver. Tan mieux, pensa-t-elle.Je me leva et me remis à marcher. J'espérais trouver un endroit où je pourrais enfin en finir. C'est vrai, à qui pourrais-je manquer à par à Noelys ? Elle réussirait tout de même à m'oublier..Elle continuait d'avancer jusqu'à arriver sur le haut d'une falaise. Elle était prête et voulait sauter. Rejoindre les cieux et surtout retrouver les personnes qu'elle avait perdu. Elle est faible ? Peut-être, mais ce qu'elle a vécu la veille était quelque chose qu'elle n'arrive pas à digérer. La falaise était haute, elle était sûre de mourir, sûre de partir... Rien ne lui aurait empêché de sauter... ... : Es-tu sûre de faire ça ? Tu ne devrais pas, sérieusement.
Mey : Tu ne me connais pas, j'ai mes raisons, laisse moi...
... : Non, tu es bien trop jeune et jolie pour sauter. Donne moi la main. S'il te plait.
Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis retournée, j'ai regardé le visage de ce mec, un visage angélique et qui inspiré confiance. J'ai alors tendu ma main vers la sienne, une main froide mais douce en même temps. Il me tira vers lui et je tomba dans ses bras, je pleurais sur son épaule, alors que je ne le connaissais pas. Il se décrocha et me regarda ;... : Quel est ton prénom ?
Mey : Mey.
... : Mey ? Moi c'est Evan.
Mey : C'est peu courant, mais je fais avec.
Evan : Je trouve ça jolie. Hum, dis moi, depuis quand n'es-tu pas aller chez toi ?
Je fis une mine qui indiquait que je n'avais pas passer la nuit chez moi et donc il commença à marcher pour finalement arriver sur une route. Je reconnaissais cette route, c'était l'entré de la ville où j'habite ; Klaudorf, en Allemagne. Ma mère n'avait pas du s'inquiéter, vu qu'elle n'est pas souvent à la maison, mon beau-père lui, devait s'en foutre royalement. Evan : Pourquoi n'as-tu pas dormi chez toi ?
Mey : En fait, j'ai besoin de me confier sur ma soirée d'hier...